Articles Taggés ‘meilleures pratiques’

Et si nous étions tous des innovateurs ?

11 juillet 2013

Image: Thomas Edison (inventeur de nombreux brevets dont celui du télégraphe, ampoule éléctrique..)

Le schéma classique de l’innovation est souvent celui-ci :

Les ingénieurs/chercheur d’une entreprise imaginent puis conçoivent un nouveau produit qui est ensuite commercialisé. A la base de leur idées de produits, on peut retrouver diverses sources : le marketing, les fournisseurs, les salariés (cf innovation participative).

Autre forme moins classique : L’Innovation poussée directement par les utilisateursuser-driven innovations ) » En savoir plus: Et si nous étions tous des innovateurs ?

Lancer une démarche d’Innovation participative : les 2 erreurs à ne pas commettre !

30 mai 2012

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Afin d’assurer le succès d’une démarches d’Innovation Participative, plusieurs facteurs doivent être pris en compte. A l’inverse, il est souvent plus facile d’expliquer ce qu’il faut éviter de faire.

Ainsi, l’exemple et le retour d’expérience ont une valeur pédagogique souvent plus importante ou du moins marquante.

Pour illustrer 2 erreurs classiques à ne pas commettre, j’ai choisi d’aborder la démarche d’innovation participative citoyenne du gouvernement italien. » En savoir plus: Lancer une démarche d’Innovation participative : les 2 erreurs à ne pas commettre !

Les 7 points clés pour un système de management des idées efficace

16 décembre 2011

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Qu’est-ce qu’un  système de management des idées efficace ?

Quels objectifs se donner ? Quelles fonctionnalités ?

» En savoir plus: Les 7 points clés pour un système de management des idées efficace

Innovation participative : les 2 grands types

31 mai 2011

discussion

Co-innovation avec ses salariés, Co-innovation avec ses fournisseurs, co-innovation avec ses clients… L’innovation participative (ou ‘collaborative’) touche plusieurs cibles. Elle peut aussi revêtir plusieurs formes, ce qui a pour conséquences de mélanger les esprits.

On me demande ainsi fréquemment des explications sur les différentes démarches afin de savoir si elles font partie de l’innovation participative. » En savoir plus: Innovation participative : les 2 grands types

Innovation participative chez Solvay France

9 mai 2011

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Pour faire suite à notre article ‘Solvay Innovation Trophy, nous allons nous intéresser ici à la démarche d’innovation participative de l’entité française du groupe Solvay.

Depuis déjà une dizaine d’années, le groupe a mis en place une démarche d’innovation participative qui répond parfaitement aux défis que le groupe s’est fixé en terme de croissance.

Ces objectifs sont : » En savoir plus: Innovation participative chez Solvay France

De la boîte à idée à l’innovation 2.0

30 juillet 2010


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(Photo : Bearing Point)

« De la boîte à idée à l’innovation 2.0, l’Innovation collaborative dans tous ses états », tel est le titre du nouveau point de vue issu du cabinet de conseil Bearing Point.

Ce rapport a été conduit en partenariat avec Air Liquide, la Direction Générale de Modernisation de l’Etat, Reunica, Orange, la SNCF et Veolia Environnement. Il s’appuie sur 70 entretiens auprès de décideurs de l’innovation et  près de 60 dispositifs d’innovation collaborative associant clients ou salariés.

BP, la marée noire et l’Open innovation

12 mai 2010
Apres echec des différentes tentatives de
dompter le geyser de pétrole qui déverse 800 000 litres de brut par jour au fond du golfe du Mexique

deepwater horizonLa marée noire du golfe du mexique (Image : uscgd8)

Apres l’échec des différentes tentatives de dompter le geyser de pétrole qui déverse 800 000 litres de brut par jour au fond du golfe du Mexique, la compagnie BP a décidé de se mettre à l’écoute de toutes les bonnes idées. » En savoir plus: BP, la marée noire et l’Open innovation

Meilleures pratiques en matière de collaboration université-industrie (Partie 2)

16 mars 2010
Les collaborations recherche-industrie peuvent être houleuses. C’est le cas en France, comme dans d’autres pays. Dans la première partie de cet article, je donnais un résumé de meilleures pratiques en matière de collaboration recherche-industrie. Ces meilleures pratiques étaient extraites d’un rapport issu d’une étude menée par le National Council of University Research Administrators et l’Industrial Research Institute aux Etats-Unis.
Dans cette seconde partie de l’article, je souhaite apporter quelques complément de meilleures pratiques compilées d’après une étude qu’Edward Spencer Calder a mené dans le cadre de son Master à MIT.
Les meilleures pratiques énoncées ci-dessous sont plus particulièrement destinées au coté industrie, il est néanmoins de les connaître coté recherche.
A. Préambule
Calder par du constat mis en évidence par Lambert dans son rapport « business-university collaboration » : la recherche publique est extrêmement performante dans le cadre de la recherche scientifique, mais l’industrie doit faire face à beaucoup de difficultés pour en extraire la valeur. Lambert recommande
Aux industriels d’apprendre à extraire la valeur des idées innovantes produites par la recherche publique,
De développer un ensemble de meilleurs pratiques dans le domaine du transfert de connaissance.
Ces deux recommandations sont le point de départ du rapport de Calder. Les conclusions de Calder ont été tirée après avoir étudié de manière quantitative 70 projets / collaborations avec 17 entreprises dans divers domaines industriels (pharmaceutique, automobile, IT, aérospatiale, électronique etc.)
B. Résultat et Impact sont peu corrélés
Le Résultat et l’Impact de chacune des collaborations ont été mesurés quantitativement en identifiant un ensemble de critères et des échelles ad hoc. Il est mis en évidence qu’il n’existe pas de corrélation systématique entre les Résultats et l’Impact d’une collaboration. En effet, de très bons résultats scientifiques peuvent être produits sans que l’entreprise partenaire y gagne en compétitivité et productivité. Une bonne gestion par les entreprises peut maximiser la corrélation.
La corrélation maximale entre Résultat et Impact se situe au niveau des ressources humaines.
Notamment, l’identification de bons étudiants (comprendre doctorant) pendant la collaboration débouche souvent sur le recrutement de ce dernier par la suite. Cette personne alors recrutée maintiendra des relations / collaboration forte avec le groupe dont il est issu.
C. Encourager les activité d’agents de frontière
Les agents de frontière (boundary agents) sont des individus au sein d’une entreprise qui collectent l’information externe, la traite et l’encode pour une utilisation en interne. Ces agents ont un rôle fondamental dans les organisations reposant sur un flux important d’information venant de sous unités ou bien de l’extérieur.
Un agent de frontière possède les qualités suivantes :
Source d’information et d’idées,
Excellente communication interne (avec les autres employés),
Contacts nombreux avec l’extérieur
Excellents relais entre diverses unités ou bien avec l’extérieur
Les agents de frontière jouent un rôle crucial pour les collaborations recherche-industrie.
En effet, le fait que le responsable de projet  (coté industriel) dans le cadre d’une collaboration s’engage dans une activité d’agent de frontière a une influence positive sur les Résultats et l’Impact, et ce même (surtout) pour les activités de recherche très amont. En d’autres termes, le seul fait d’aller à la rencontre des chercheurs régulièrement permet de faire ressortir des informations extrêmement utiles pour les deux parties, leur permettant ainsi d’accroitre l’efficacité de la collaboration.
D. Durée, séparation géographique et alignement
Les collaborations durables (long terme) sont plus précieuses tant pour les Résultats qui en découlent que pour leur Impact sur l’entreprise.
C’est un point qui avait déjà été mentionné dans la première partie de cet article.
La séparation géographique n’a aucun effet sur les Résultats ni sur l’Impact.
Je trouve ce résultat particulièrement surprenant, contre-intuitif et extrêmement intéressant. C’est un encouragement pour tous intermédiaires de l’innovation ouverte (tel que PRESANS) reposant sur un réseau d’expert mondial.
Un parfait alignement est crucial, car une recherche intéressante, bien menée et d’excellente qualité peut se révéler inutile pour l’entreprise.
A moins que les objectifs et les méthodes soient alignés avec les pratiques, la stratégie et les besoins de l’entreprise, la collaboration de recherche peut ne pas valoir le coût de l’investissement. Le challenge pour les entreprises est d’assurer un alignement suffisant sans trop contraindre le projet.
E. Conclusion
En conclusion, retenons que dans le cadre d’une collaboration recherche-industrie, une recherche excellente, donnant lieu à des Résultats pertinents peut n’avoir qu’un très faible Impact sur l’entreprise si la collaboration n’est pas alignée un tant soit peu avec la stratégie de l’entreprise et si elle n’est pas accompagnée de prêt par le responsable de projet (coté entreprise) afin de favoriser l’échange bilatéral d’information.
F. Pour aller plus loin
1) Sources de l’article
Le rapport original est réellement intéressant et je recommande grandement sa lecture pour plus d’informations : http://bit.ly/1z452U.
Lambert Report : http://bit.ly/14uMsS.
2) Articles connexes sur PRESANS
Qu’est-ce que l’innovation ?
L’âge d’or de l’innovation fermée.
L’érosion du paradigme de l’innovation fermée
Meilleures pratiques en matière de collaboration université-industrie – Partie 1
3) Illustrations
L’illustration de l’article « Avery Collaboration Beer » est sous licence Creative Commons ; elle est disponible sur http://bit.ly/10oAzs.

collaboration

Les collaborations recherche-industrie peuvent être houleuses. C’est le cas en France, comme dans d’autres pays.
Dans la première partie de cet article, je donnais un résumé de meilleures pratiques en matière de collaboration recherche-industrie.

Ces meilleures pratiques étaient extraites d’un rapport issu d’une étude menée par le National Council of University Research Administrators et l’Industrial Research Institute aux Etats-Unis.

Dans cette seconde partie de l’article, je souhaite apporter quelques compléments de meilleures pratiques compilées d’après une étude qu’Edward Spencer Calder a mené dans le cadre de son Master au MIT.

Bien que les meilleures pratiques énoncées ci-dessous soient plus particulièrement destinées à l’industrie, il est néanmoins utile de les connaître coté recherche. » En savoir plus: Meilleures pratiques en matière de collaboration université-industrie (Partie 2)

Meilleures pratiques en matière de collaboration université-industrie (Partie 1)

8 mars 2010
Dans le cadre de l’innovation ouverte, les collaborations entre le monde industriel et le monde académique, c’est-à-dire entre l’université, ou plus généralement, la recherche publique et l’industrie (relation R-I, dans le reste de l’article), sont favorisées. Cependant, ces collaborations ne sont pas toujours aisées.
Au contraire !
Les uns trouvent parfois la relation dégradante, peuvent avoir la sensation d’être exploité, voire pillé. Ils peuvent encore percevoir cette relation comme une corruption de la recherche, et ce a fortiori si elle est imposée par les pouvoirs publics.
Les autres, sont parfois quelque peu schizophrènes : le top management souhaiterait pousser l’innovation ouverte encore plus loin, mais les équipes qui « subissent » ces relations ne le souhaitent pas forcément. Pourquoi externaliser alors que nous sommes si bons ?
Pour les uns, les contraintes temporelles et les obligations de résultats sont fondamentales.
Pour les autres, ces contraintes n’ont aucun sens ; au contraire, elles sont contre-productives !
Alors que les uns cherchent pourquoi, les autres cherchent comment…

open collaboration

Dans le cadre de l’innovation ouverte, les collaborations entre le monde industriel et le monde académique, c’est-à-dire entre l’université, ou plus généralement, la recherche publique et l’industrie (relation R-I, dans le reste de l’article), sont favorisées. Cependant, ces collaborations ne sont pas toujours aisées.

Au contraire !

Les uns trouvent parfois la relation dégradante, peuvent avoir la sensation d’être exploité, voire pillé. Ils peuvent encore percevoir cette relation comme une corruption de la recherche, et ce a fortiori si elle est imposée par les pouvoirs publics.

Les autres, sont parfois quelque peu schizophrènes : le top management souhaiterait pousser l’innovation ouverte encore plus loin, mais les équipes qui « subissent » ces relations ne le souhaitent pas forcément. Pourquoi externaliser alors que nous sommes si bons ?

Pour les uns, les contraintes temporelles et les obligations de résultats sont fondamentales.

Pour les autres, ces contraintes n’ont aucun sens ; au contraire, elles sont contre-productives !

Alors que les uns cherchent pourquoi, les autres cherchent comment… » En savoir plus: Meilleures pratiques en matière de collaboration université-industrie (Partie 1)